Qui a dit que les palmiers en plastique n’enlaidissaient pas le paysage?

La polémique suscitée sur les réseaux sociaux, le scandale de la mairie de N’Djamena qui dans sa politique d’embellissement de la capitale tchadienne, vitrine de l’Afrique (sans rire) n’a rien trouvé de mieux que de planter des palmiers en plastique sur certaines avenues de la capitale.

Les articles écrits par les Blogueurs Tchadiens consacrés aux palmiers en plastiques les plus inattendus et grâce aux réactions et contributions sur les réseaux sociaux des internautes tchadiens, les autorités tchadiennes souvent incrédules aux cris d’alarme même dans leur dérives machiavéliques ont en fin pour une première fois écouté la voix de la raison.

Les palmiers en plastique ont été remplacé par des palmiers naturels comme vous pouvez voir sur l’image ci-dessus, car il s’embrelait que certains de nos compatriotes du Nord, au lieu de souvent voyager dans leur village natale pour se sentir chez-eux avec le climat et le paysage sahélien et désertique qui fait partie intégrante de leur culture et tradition, ont purement et simplement décidé de faire de la capitale tchadienne, N’Djamena n’ont pas à l’image de l’Afrique mais plutôt à l’image de leur village en pleine désert. Donc au lieu d’aller au village, ils font venir le village.

Si non, comment peut-on comprendre qu’il y à 3 ans, les mêmes autorités ont un bon matin décidé de couper tous les arbres de la capitale sans aucune raison valable. Des dix-zains de milliers des arbres ont été «massacré».
Ces arbres plantés depuis l’indépendance il y a 50 ans, interceptent, absorbent et reflètent la radiation solaire et ainsi réduit l’intensité du rayonnement et la chaleur qui en résulte.

Jamais les N’Djamenois n’ont autant souffert lors de la saison sèche (avril, mai) que depuis que les arbres ont été coupé.

Et pourtant, si les amoureux du désert et son paysage sont habitués à la canicule, ceux qui rêvent faire de N’Djamena à l’image de leur village chaud, poussiéreux au milieu de nul part et avec des palmiers ne manquent pas de nous prouver leur manque de civilisation et leur esprit rétrogradé, en retard des années lumières de notre temps.

Personnellement, je ne serai pas surpris si un jours, pour le besoin de la «Renaissance» un programme cher du régime, y aurait plus des ânes que des véhicules en circulation.

Djarma Acheikh Ahmat Attidjani
Activiste politique, mondoblogueur

 

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Djarma Acheikh Ahmat Attidjani
Parfaitement bilingue (arabe-français), activiste politique et analyste indépendant. Citoyen du monde. Passionné d'histoire, des études islamiques et de bande dessinée. Étudiant à vie. Fervent défenseur de la liberté de pensée et d'expression. J’œuvre pour les valeurs démocratiques et la justice. Rédacteur de Jeunes Tchad.
Djarma Acheikh Ahmat Attidjani

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2 Commentaires

  1. Je serais heureuse s´ils nous créaient des Oasis en pleine ville.

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